Belles histoires d’entreprises à impact

Belles histoires d'entreprises à impact - MOOC ESSEC

Un MOOC qui permet de faire le plein d’inspiration et de connaissances ! Un parcours bien construit qui permet à la fois de découvrir le monde des entreprises à impact grâce à des témoignages détaillés et enrichissants et d’approfondir les concepts et thématiques auxquels ces entreprises sont confrontées grâce à des vidéos plus théoriques.

Prenez une bouffée d’optimisme et plongez dans des histoires inspirantes d’entreprises à impact !

Vous rencontrerez 7 dirigeants et responsables d’entreprises engagés dans des domaines très divers : textile, agroalimentaire,  équipement de la maison ou encore finance. Ils vous montreront que l’entreprise de demain existe déjà ! Leurs témoignages seront l’occasion d’aborder, au travers de quelques vidéos de cours, des concepts essentiels pour penser des modèles d’entreprise vertueux, commerce équitable, “Tech for good”, économie circulaire ou mesure d’impact social par exemple

En bref, à l’issue de ce parcours pédagogique, vous serez convaincus que l’entreprise du XXIème siècle existe et vous aurez envie de vous y engager !

Qu’est-ce qu’une entreprise à impact ?

 

 

La notion d’entreprise à impact ne correspond à aucune définition juridique et légale à ce jour, mais elle est de plus en plus employée pour décrire des entreprises à statut commercial classique qui ont mis au centre de leur modèle économique un impact social et/ou environnemental positif sur la société. Ce sont donc des entreprises qui ne cherchent pas seulement à diminuer leur impact négatif mais à profondément “changer la donne” dans leur domaine. C’est le prolongement et l’amplification des politiques RSE : les entreprises vont un cran plus loin.

Certaines parmi ces entreprises peuvent être des entreprises sociales bénéficiant de l’agrément ESUS, d’autres peuvent être certifiées BCorp, d’autres enfin peuvent avoir choisi de devenir entreprises à mission. Certaines peuvent n’afficher aucun agrément, label ou certification, d’autres en afficher plusieurs

Avec les 7 entreprises de ce parcours, nous avons choisi de donner la parole à des acteurs à l’engagement exemplaire, quel que soit l’impact recherché, social, environnemental, ou les deux, sans exigence de “label” obtenu, que ce soit des acteurs ayant dès l’origine mis l’impact positif au cœur de leur modèle ou s’étant transformés pour le faire

En montrant la diversité des cas de figure, dans des secteurs divers, nous espérons susciter l’inspiration et donner envie d’agir !

La soutenabilité de nos modèles de production et de consommation est plus que jamais interrogée : leur capacité à faire une juste place à chacun, à être « inclusifs » pour tous quelles que puissent être les fragilités des uns ou des autres est mise en cause, tandis que l’habitabilité de la Terre est menacée par le réchauffement climatique et une perte massive de biodiversité. L’entreprise à impact est donc dans un tel contexte promise à un bel avenir.

La responsabilité sociale des entreprises

 

 

Depuis 1992, les acteurs économiques sont, chaque jour un peu plus, invités à prendre en compte le développement durable dans leurs activités, notamment dans le cadre de leur politique de Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE). C’est ainsi que de nombreuses réglementations ou normes internationales, européennes et nationales ont été élaborées et déployées, couvrant l’ensemble des domaines concernés allant de l’éradication de la pauvreté et la lutte contre la faim dans le monde jusqu’à la préservation de tous les milieux naturels, en passant par la lutte contre les inégalités et discriminations de toutes sortes ou bien encore l’accès aux soins ou à l’éducation et bien sûr le changement climatique et la transition énergétique : le cadre qui s’impose aujourd’hui au plan international est celui des 17 Objectifs du Développement Durable (ODD) adoptés en 2015 par les 193 pays constituant l’assemblée générale des Nations Unies. Ces objectifs déclinés en 169 cibles ou sous objectifs avec 244 indicateurs à date, constitue l’agenda 2030.

Au fil des années, une approche holistique s’impose progressivement : elle repose sur une prise en compte par les entreprises de l’ensemble des problèmes sociaux et environnementaux, pour s’interroger sur l’impact que leur activité peut avoir sur l’environnement et la société au sein desquelles les actions sont déployées. La création du label BCorp et celle du statut d’entreprise à mission s’inscrivent dans ce mouvement.

Le Label B-Corp

 

 

Le B-Corp est à la fois un label et une communauté de 2 800 entreprises dans 60 pays et 150 secteurs différents, parmi lesquelles on compte 80 entreprises françaises, startups, TPE, PME, ETI, mais aussi des entreprises du CAC40 et des filiales françaises de groupes étrangers.

Né en 2006 sous l’impulsion de trois amis entrepreneurs, B-Corp certifie et réunit les entreprises privées à but lucratif (for profit) qui souhaitent progresser et démontrer leur impact positif (for purpose) en étant évaluées sur leur performance globale tous les 3 ans. Pour être labellisé, il faut répondre à 200 questions portant sur cinq domaines : la gouvernance, les collaborateurs, les communautés, l’environnement et les clients, et obtenir un minimum de 80 points, suivant un processus long et exigeant, contrôlé et validé par B Lab, l’organisation non-gouvernementale qui porte le label. Cette labellisation n’est pas une formalité puisque la note moyenne est de 55 points pour les 80 000 entreprises dans le monde qui ont rempli le questionnaire d’auto-évaluation ! Ce questionnaire est disponible gratuitement sur Internet. Cette certification permet donc de suivre l’engagement sociétal effectif des entreprises.

Les entreprises à mission

 

 

L’entreprise est définie selon l’article 1832 du Code Civil comme étant “un contrat par lequel deux ou plusieurs personnes conviennent de mettre en commun des biens ou leur industrie, en vue de partager le bénéfice ou de profiter de l’économie qui pourra en résulter.”

Cette définition réduit la vocation de l’entreprise à un objectif purement lucratif. A l’heure des Objectifs du Développement Durable et des crises écologique et sanitaire que nous traversons, cette définition est remise en question. En effet, les impératifs sociaux et environnementaux rebattent les cartes et interrogent le monde entier sur le rôle des entreprises dans le bien-être de l’humanité. Les entreprises à mission, introduites par la loi PACTE en avril 2019, seraient-elles les plus à même de relever les défis de demain ?

La loi Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises, ou loi PACTE, est un texte législatif fondateur qui propose une définition contemporaine – et innovante – de l’entreprise, en inscrivant dans le droit commun la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les notions de “raison d’être” et de “société à mission”.

Ainsi, la loi PACTE vient compléter l’article 1833 du Code Civil en précisant que “La société est gérée dans son intérêt social, en prenant en considération les enjeux sociaux et environnementaux de son activité”. Mieux encore : les entreprises peuvent selon l’article 1835 du Code inscrire dans leurs statuts juridiques leur raison d’être, c’est-à-dire leur rôle dans la société, leur projet collectif de long terme. Ainsi la loi prévoit que « Les statuts peuvent préciser une raison d’être, constituée des principes dont la société se dote et pour le respect desquels elle entend affecter des moyens dans la réalisation de son activité ». Enfin, la loi PACTE permet aux organisations les plus volontaires de devenir entreprises à mission pour résoudre un problème social ou environnemental identifié : l’entreprise se fixent alors des objectifs dans le cadre d’une mission formalisée, qui décline la raison d’être et qui est également inscrite dans ses statuts.

Au programme du MOOC

Episode 1 : Bjorg, Bonneterre et Compagnie

 

 

Dans cette première Belle Histoire de la Chaire Innovation et Entrepreneuriat social de l’ESSEC, découvrez, à travers le témoignage inspirant d’Emilie Lowenbach, comment  Bjorg, Bonneterre et Compagnie contribue  à inventer une alimentation durable au plan social et environnemental.

Episode 2 : Phénix

 

Dans cette deuxième Belle Histoire de la Chaire Innovation et Entrepreneuriat social de l’ESSEC, découvrez, à travers le témoignage de Jean Moreau, co-fondateur de Phenix, champion de l’économie circulaire, comment l’entreprise peut contribuer à la lutte contre le gaspillage alimentaire en Europe.

 

Episode 3 : 1083

 

Dans cette troisième Belle Histoire de la Chaire Innovation et Entrepreneuriat social de l’ESSEC, découvrez, à travers le témoignage de Thomas Huriez, fondateur et président de 1083, comment l’entreprise fabrique des jeans et des chaussures à moins de 1083 km de chez vous.

Episode 4 : Interface

 

Dans cette quatrième Belle Histoire de la Chaire Innovation et Entrepreneuriat social de l’ESSEC, découvrez, à travers le témoignage de Paule Guérin, designer chez Interface, comment l’entreprise se fixe et atteint des objectifs ambitieux pour produire des dalles de moquette neutres en carbone.

Episode 5 : Humando

 

Dans cette cinquième Belle Histoire de la Chaire Innovation et Entrepreneuriat social de l’ESSEC, découvrez, à travers le témoignage de Jean-François Connan, Président d’Humando, comment cette entreprise à double performance économique et sociale est née d’un projet intrapreneurial au sein du leader de l’intérim Adecco. 

Episode 6 : CAMIF

Dans cette cinquième Belle Histoire de la Chaire Innovation et Entrepreneuriat social de l’ESSEC, découvrez, à travers le témoignage d’Emery Jacquillat, Président de la CAMIF, comment cette marque a su trouver un nouvel élan autour d’un projet d’économie responsable. 

Episode 7 : Citizen Capital

 

Dans cette septième Belle Histoire de la Chaire Innovation et Entrepreneuriat social de l’ESSEC, découvrez, à travers le témoignage de Laurence Méhaignerie, co-fondatrice de Citizen Capital, comment cette entreprise décidé de faire de l’Impact Investing. 

Experts associés

Olivier Chanut

Olivier Chanut

Directeur, Cap Adrénaline

Accompagnateur stratégique, Antropia ESSEC

 

Jean Moreau

Jean Moreau

Président, Epsilon Conseil

Accompagnateur stratégique, Antropia ESSEC

 

Marie Yen

Marie Yen

Directrice Méthodes - HRS, Groupe Ares

Accompagnateur stratégique, Antropia ESSEC

 

Emmanuelle Touilloux

Emmanuelle Touilloux

Directrice, Marguerite

Accompagnateur stratégique, Antropia ESSEC

 

Marie-Pierre Bonnell

Marie-Pierre Bonnell

Co-fondatrice et dirigeante, Cap Adrénaline

Accompagnateur stratégique, Antropia ESSEC

 

Xavier Eydoux

Xavier Eydoux

Independant Bord Member, Afdet Santé Education

Accompagnateur stratégique, Antropia ESSEC

 

Gaëtan Baudry

Gaëtan Baudry

Fondateur, Legal'Easy

Accompagnateur stratégique, Antropia ESSEC

 

David Lorrain

David Lorrain

Fondateur, Recyclivre

Accompagnateur stratégique, Antropia ESSEC

 

Kevin André

Kevin André

Fondateur, Kawaa

Accompagnateur stratégique, Antropia ESSEC

 

Marine Quenin

Marine Quenin

Fondatrice, Enquête

Accompagnateur stratégique, Antropia ESSEC

 

Estelle Barthélémy

Estelle Barthélémy

Fondatrice, OYA AGENCY

Accompagnateur stratégique, Antropia ESSEC

 

Laurent Chiozzotto

Laurent Chiozzotto

Consultant en stratégie

Accompagnateur stratégique, Antropia ESSEC

 

Alexis Angot

Alexis Angot

Non-executive cofounder, Ynsect

Accompagnateur stratégique, Antropia ESSEC

 

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